mardi, 29 novembre 2011

ATTACHEMENT.

À quoi tient l'attachement ?
Ou plus précisément, on ne parle pas ici de l'attachement naturel à des personnes qui nous sont chères ou de l'attachement plus futil à des objets ; posons-nous la question de l'explication de l'attachement à des idées, ou des œuvres intellectuelles.

Pourquoi ou comment peut-on avoir un rapport affectif fort avec un film par exemple ? Quels sont les mécanismes, quelles sont les circonstances qui créent l'attachement ?

vendredi, 11 novembre 2011

TWIN

J'ai décidé de laisser mes pas me guider sur de vieux sentiers ce soir.

Des chemins qui sentent bon la nostalgie pas triste et la tendresse ancienne.

Je ferme les yeux et je vois ce visage aux traits fins et nobles, je sens ce parfum de femme, si envoutant, si perturbant. J'entends le son de cette voix, si jeune et petite dans ce grand corps d'adulte affirmée. Je ressens le désordre de mes doigts dans cette chevelure trop dense et trop folle, à la fois solaire et volcanique.

Et j'aimerais me souvenir encore de l'arôme de ce baiser fugace, point d'orgue d'une si belle et trop forte amitié.

Je suis content ce soir de ne pas t'oublier.

RECETTE ?

Quels sont selon vous les critères indispensables d'une histoire d'amour ?

MARCHE DU 11/11/11

 

Lowa Renegade GTX

 Les résolutions n'étant pas prises pour être ignorées, j'ai chaussé mes Lowa toutes neuves pour aller arpenter les sentiers de Fouras.

Que du bonheur ! Un confort hors pair, un poids raisonnable, et un amortissement très efficace ; je ne regrette pas mon achat.

À moi les chemins saintongeais, les sentiers charentais et les petites randonneuses !

BONNES RÉSOLUTIONS

Avec un peu d'avance sur la nouvelle année, je suis plein de bonnes intentions (et d'autres choses) et vais de ce pas m'acheter de nouvelles chaussures de randonnée, avec la ferme intention de m'en servir !

2012 sera sportive ou ne sera pas !

TEST DE BLOGSPIRIT

Juste pour voir le rendu des billets postés depuis le iPhone.

BACK TO THE BLOCK

Non. Il n'y aura pas d'angoisse. Pas de panique devant cette feuille blanche.

Elle a été trop désirée, trop longtemps absente pour que je la laisse se dérober à mes mots, à mes désirs.

L'acte d'écriture est une gymnastique qui demande à être pratiquée régulièrement, assidûment. C'est pour cette raison que je suis ici ce soir, cette nuit. Aussi peut-être aussi parce que la pleine lune a toujours cette trop forte emprise sur mon métabolisme, sur mon esprit.

Il est encore trop tôt pour me fixer des objectifs temporels précis mais je sais que les ambitions qui m'ont amené jusqu'ici sont grandes et bien définies. Nous allons donc nous revoir, cette fois régulièrement je pense.

Reste à décider de ce que vont devenir les écrits plus anciens hébergés sur cette page.

mercredi, 02 février 2011

WELCOME

De nouveaux lecteurs en vue ?

On dirait... Je vais essayer de faire un effort pour vous.

lundi, 06 décembre 2010

LAST BUT NOT LEAST, OU LE DERNIER COURRIEL AVANT...

 

Bonjour.

Je vais te citer une dernière fois :
"Je sais que ce que je te fais vivre est difficile ;
 je sais ... je sais"

Non, tu n'en sais absolument rien. 
Je n'ose imaginer que tu puisse le savoir et continuer à agir de la sorte.

Je suis triste et en colère ce matin. Je n'ai pas trouvé le sommeil avant 4h bien passées.

Je ne te demandais pourtant pas beaucoup, juste que tu rappelles, juste entendre ta voix. Juste savoir.
Rien n'est venu pourtant.
Tu m'a dit n'avoir pas pu répondre, alors j'imagine que Denis est venu chez toi, qu'il a dîné avec vous... Si tu n'as pas pu rappeler c'est qu'il y a eu plus encore ?

À ces mots tu es en train de fulminer peut-être, je ne sais pas, je ne peux le savoir. Je ne sais plus comment tu fonctionnes.

Je suis en colère parce que je m'efforce de respecter tes attentes, ton besoin de distance et de liberté alors que toi tu n'as plus aucun respect pour moi, plus de considération.
Tu me laisses dans la fange de mes angoisses avec juste assez peu d'informations pour que je me fasse un sang d'encre à imaginer tous les scenarii les plus épouvantables.

Pourtant tu sais très bien pour l'avoir entendu assez souvent que je ne demande que quelques nouvelles.
Quelles pensées ou attentions sincères.
À quand remonte la dernière fois où tu ne m'a pas menti, ne serait-ce que par omission ?

Tu comprendras que je ne sais plus si nous pouvons encore sauver quelque chose de ce "nous" qui était si doux , ou même si tu en as encore envie.
Il faut vite qu'on puisse se voir et parler, sincèrement et à cœur ouvert.
Crever cet abcès, le vider et attendre de voir si la gangrène n'est pas trop profondément installée.



Alors je doute effectivement que tu le saches réellement mais j'en suis là. 

Je ne peux plus continuer comme ça.

Fais quelque chose, je t'en prie.

J'aimerais te serrer fort dans mes bras et que tu me rendes cette étreinte, comme autrefois.


Je t'embrasse.
J'espère qu'il n'est pas trop tard.
Je t'aime encore.

 

 

RAF.

 

Merci à toi, ma sorcière bien aimée.

 

ÉQUILIBRE À RETROUVER

 

Je faisais fausse route.

 

Le problème ne venant pas du tout de moi, je n'ai pas à m'en excuser après tout.

 

Et puis, il faut me mériter.

 

dimanche, 05 décembre 2010

VALEUR SURE

 

Il est toujours aussi dégueulasse d'être déçu par la personne qu'on aime.

 

RETOUR DE LA MUSIQUE

 

Le lien vers http://latetedanslesetoiles.dyndns.org:13001/listen.m3u fonctionne à nouveau.

 

samedi, 04 décembre 2010

JE T'ÉTOUFFE.

Et voilà, c'est dit.

Je ne suis pas surpris.

Juste désarmé.

Et pas encore (mais ça ne saurait tarder) anéanti.

vendredi, 03 décembre 2010

QUI VIVRA...

J'ai décidé de baisser les bras. De laisser faire les choses. De tendre l'autre joue.

De te faire confiance. De pouvoir te regarder droit dans les yeux le jours où il le faudra.

Et alors je te dirai que j'avais compris, que je m'étais préparé. Que j'étais résigné.

Alors seulement je pourrai m'arrêter et me poser. Enfin en paix et pour toujours.

 

D'ici là c'est toi qui conduit le bal. Ton rythme sera le notre. On verra où tu nous mèneras.